Victoire des Ecureuils juniors sur les Eléphanteaux : Le "3-0" qui donne raison à Yayi

Publié le par L'informateur

Les Ecureuils juniors ont créé hier la sensation. Mieux, ils ont donné raison au chef de l’Etat, Boni Yayi, dont le gouvernement a pris, le mercredi 25 juillet dernier, une décision administrative pour surseoir à la passation de service entre Anjorin Moucharafou et Victorin Attolou. En prenant cette décision, le chef de l’Etat a évité une suspension du Bénin. Ce qui a  permis aux Ecureuils juniors de pouvoir jouer hier dimanche au stade Charles de Gaulle de Porto-Novo.

Et, pour ce match, les juniors ont fait honneur au chef de l’Etat. Ils ont choisi la meilleure manière de le remercier. Ils ont battu les Eléphanteaux de la Côte d’Ivoire par le score sans appel de 3-0. Une victoire historique qui donne donc raison au chef de l’Etat. Ce dernier en prenant sa décision avait, dit-il, pensé à la jeunesse béninoise, à la jeunesse footballistique béninoise. Il a raison. Le score lui a donné raison. Les joueurs lui ont donné raison. 

Le chef de l’Etat a donc eu raison de ne pas sacrifier ces jeunes footballeurs béninois qui le lui ont rendu en faisant honneur au drapeau béninois face aux Eléphanteaux. Ainsi, on peut dire que le chef de l’Etat a non seulement sauvé le football béninois d’une sanction évidente de la Fifa et de certains prédateurs, mais aussi la jeunesse  béninoise qui n’a autre activité et travail que le football. Par la même occasion, ces jeunes juniors  clouent le bec aux détracteurs du chef de l’Etat. Leur victoire sans appel  indique que, dans la crise qui secoue le football béninois, c’est bien le chef de l’Etat Boni Yayi qui a fait le bon choix. Victorien Attolou, Bernard Hounnouvi et autres ont manqué le coche. Ils sont passés à côté de l’intérêt national et de l’intérêt de la jeunesse béninoise. Leurs critiques et attaques contre le chef de l’Etat dans ce dossier tombent à l’eau vu les résultats probants auxquels les Ecureuils juniors sont parvenus en quelques jours de travail. Nul doute que dimanche prochain, à Abidjan, dans le cadre du match retour, ils confirmeront que le chef de l’Etat a eu raison en leur permettant de jouer.

José Manuel

Publié dans Sport

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