Situation économique et sociale : La crise n’est pas loin …

Publié le par L'informateur

Le béninois vit des jours sans pareils.  Des enseignants en grève en passant par le cri d’alarme des consommateurs sur la cherté de la vie ; le paysage social a pris un coup.

Le spectre d’une année blanche hante les esprits. Depuis plus d’un mois, les élèves, écoliers et enseignants sont la majorité des heures de cours à la maison. La situation perdure et ne présage rien de bon pour l’avenir. Pour l’heure, les négociations entre le gouvernement et le front des trois ordres d’enseignement sont vaines. Le dialogue n’est pas rompu. Toutefois, rien ne se dessine à l’horizon. Si ce n’est que le gouvernement affirme et réaffirme sa limite et l’assèchement des caisses de l’état face aux revendications des enseignants. Pour les enseignants c’est la revendication à 1,25 du point indiciaire ou … C’est dans cette situation de confrontation que s’ajoute la montée au créneau des travailleurs pour la cherté de la vie. Pour le commun des béninois, il y a quelque chose qui cloche. Oui !  Le panier de la ménagère ressent le poids du quotidien. Les causes ne sont pas loin et se retrouve dans la hausse du prix du pétrole au Nigéria à coté pour les béninois.

Il y a quelques jours le  Nigeria a connu une secousse avec la grève dans le secteur pétrolier suite à la hausse du prix du pétrole. Le Bénin n’a pas échappé au tremblement du géant voisin.  Les prix des denrées alimentaires ont augmentés. « Les produits de premières nécessités sont chères » ne cessent de se plaindre le consommateur béninois. Le  gouvernement  face à ce front négocie avec beaucoup de souplesse. Les rencontres avec le chef de l’exécutif béninois sont gardées secrètes et rien ne filtre pour le moment des concertations. Si ces rencontres peuvent permettre à la décrispation de la crise qui pointe à l’horizon ce serait  déjà ça de gagner pour le commun des béninois et cela ne peut faire que du bien.

Oswald DOSSEY

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