Répression de forces de l’ordre pour tracasserie policière sur les routes : Benoît Dègla met aux arrêts 2 policiers d’un commissariat de Cotonou

Publié le par L'informateur

2 policiers d’un commissariat de Cotonou ont été mis aux arrêts de rigueur  la base de la Brigade Anti-Criminalité (BAC) de Cotonou par leur hiérarchie supérieure. Et pour cause. Ils sont soupçonnés de rançonner les usagers de la route. Nouvelle ère pour les relations policiers-usagers de la route ?

 

Le ministre Benoit Dègla  s’éloigne de la politique de tout pour la théorie et rien dans les actes. La lutte contre le rançonnement sur nos axes routiers n’est plus un simple slogan avec lui. C’est ce que la hiérarchie policière a bien compris en cessant toute complaisance avec les agents déployés sur le terrain. Des agents en service dans un commissariat d’arrondissement de Cotonou l’ont appris à leur dépens.

En effet, le vendredi 12 août 2011 deux agents de Police en service dans un Commissariat d’arrondissement de Cotonou ont été mis aux arrêts de rigueur à la base BAC de Cotonou. Les intéressés, régulièrement désignés pour assurer la fluidité de la circulation au carrefour « La Gaieté » à Cotonou, ont été surpris en flagrant délit d’actes de rançonnement. La réaction de la hiérarchie policière a été prompte. La sanction est tombée tel un couperet. Une promptitude qui mérite d’être saluée et témoigne de l’appropriation des directives du ministre de l’intérieur. On se souvient que le commissaire spécial de Porga a fait les frais des comportements de certains de ses agents et a été relevé de ses fonctions pour laxisme envers des agents convaincus de rançonnement. Aujourd’hui, on peut se réjouir de la bonne réaction des autorités policières de Cotonou qui ont pris leur responsabilité.

Il est à déplorer que les transporteurs continuent de ne pas honorer les obligations mises à leur charge par les mêmes directives du Ministre Benoit Degla. Des véhicules continuent de circuler sans papier et avec des chargements hors gabarit. Ce qui ne facilite pas la tâche aux autorités.

On peut être presque sûr que le ministre est entièrement engagé et qu’il ne s’arrêtera pas en si bon chemin.

 

Claude ALOFA

Publié dans Actualité

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