Pour une affaire de préservatif : Une dame poignarde son mari à mort à Godomey

Publié le par L'informateur

Dame « Painnon » a poignardé à mort son mari. Sa raison principale c’est d’avoir retrouvé du préservatif dans l’une des poches d’un pantalon de son mari.

« Painnon » est commerçante détaillant de pain sucré et salé à Gbégnigan. C’est d’ailleurs ce commerce qui lui a valu l’appellation de « painnon » dans le quartier. Ce soir du vendredi 9 septembre 2011, elle s’est rendue à leur autre domicile conjugal. Sa décision de rendre à ce domicile à Hêvié vient du fait qu’elle aurait des soupçons sur la double vie conjugale que mènerait son mari. En effet, « painnon » s’est refusé de rejoindre la nouvelle maison construite par son mari à Hêvié. Pour elle il n’est pas question de s’éloigner de son lieu de commerce qu’est Gbègnigan. L’homme vit donc seul à leur domicile de Hêvié. « Painnon » aurait eu des soupçons persistants faisant état de ce que son mari ferait déambuler des maîtresses dans la maison qu’elle a refusé d’habiter. C’est donc suite à ces informations qu’elle a décidé d’aller en parler de vive voix avec son mari à Hêvié.

Arrivée sur les lieux, elle découvre dans sa démarche d’investigation que l’un des pantalons de son mari contenait deux unités de préservatif. Ce constat l’aurait rendue furieuse au point où elle s’en serait prise à son mari. Les explications de ce dernier ne l’ont pas convaincu. Elle se serait saisi d’une bouteille qu’elle a cassée puis l’enfonça dans le bas-ventre de son mari. Non satisfaite elle se serait emparé d’un couteau et l’enfonça maintenant dans la nuque de son désormais feu mari.

Après l’acte, une version annonce qu’elle s’en serait enfuie avant de revenir sur ses pas et constater que son mari gisait dans un bain de sang. Elle se serait mise à hurler ce qui a alerté l’alentour qui accourut sans rien réussir pour sauver le mari. La seconde version annonce que « Painnon » aurait abandonné son mari dans la douleur et le sang pour revenir se reposer devant son étalage de pain à Gbègnigan.

C’est le samedi 10 septembre qu’elle sera interpellée puis déposée à la prison civile de Cotonou pour voie de fait, coups et blessures ayant donné la mort.

Claude ALOFA

Publié dans Société

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