Investiture du chef de l’Etat : Les pépins de la cérémonie

Publié le par L'informateur

 

Bien de bourdes ont émaillé la cérémonie d’investiture du chef de l’Etat hier au stade Charles de Gaule à Porto-novo. Certainement émotionné par l’ambiance festive qui prévalait autour de lui, le président de la République, voulant inviter, en début de cérémonie, l’assistance à accorder une minute de silence en la mémoire de l’ancienne présidente de la Cour constitutionnelle, feue Conceptia Ouinsou, s’est trompé sur le nom de cette dernière. En lieu et place de Ouinsou, il a parlé de Ouinsavi, une des femmes ministres de son gouvernement. Premier pépin de la cérémonie.

Sur un autre plan, le président Boni Yayi n’a pas attendu que l’on lui donne les attributs de président de la République avant de démarrer la lecture de son discours d’investiture. C’est le deuxième pépin de la cérémonie. Il a fallu que le président de l’Assemblée nationale, Mathurin Coffi  Nago, intervienne à peine discrètement au niveau du protocole pour que ces deux tirs soient corrigés.

L’autre pépin qui s’est glissé dans la cérémonie d’hier est relatif à l’attribut qu’a donné la Haute autorité à l’ancien chef d’Etat Olunségun Obasanjo. En effet, rendant hommage à ses hôtes de marque, Boni Yayi, plutôt que de désigner Obasanjo comme le représentant du numéro 1 de la République fédérale du Nigéria, a, par lapsus langea, parlé de représentant de la République fédérale d’Allemagne. Sans oublier les colombes de la paix qui refusent de s’envoler, de planer là-haut du stade Charles de Gaule…

Ignace SOGLO

Publié dans Actualité

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