Gsm au Benin : Le réseau Glo ne fonctionne plus !

Publié le par L'informateur

C’est le calvaire pour les abonnés du réseau de téléphonie mobile Glo Gsm. Depuis deux jours, les clients de cette marque ne peuvent plus émettre des appels. Ils sont coupés du reste du monde. Pour ceux qui se sont fiés qu’à cet opérateur de communication c’est une mauvaise passe.

« Désolé vous ne pouvez pas joindre votre correspondant en ce moment. Veillez réessayer ultérieurement. » C’est la musique que livre l’opérateur de téléphonie mobile à ses abonnés qui tentent de rentrer en contact de leurs partenaires ou de leurs proches. Depuis deux jours, impossible d’utiliser son téléphone portable si on est abonné Glo.

Dans un premier temps quand on émet son appel, la boîte vocale vous annonce que votre crédit est insuffisant. Malgré les recharges rien n’y fera. C’est la faute à l’opérateur, pas à une défailla

nce de votre appareil téléphonique. De nos investigations à la direction technique à Aïdjedo hier, il se fait que l’opérateur est confronté à un problème. Pour résorber ce fâcheux contretemps, la direction a fait appel à ses hommes de main qui sont venus d’Afrique du sud. C’est dernier on à charge de remettre les abonnés en ligne. Mais force est de constater que depuis leur arrivée hier la solution n’a pas encore été trouvée.

Pour Henri un abonné du réseau Glo la situation est invivable : « le drame c’est que je n’ai pas d’autre réseau pour joindre mes amis et parents. Vous savez, depuis que c’est 1frs la seconde sur tous les réseaux je n’ai plus que ce seul réseau. Maintenant je me retrouve déconnecté du monde. C’est enrageant. » La situation pourrait être pire. Car au moins la réception des appels des autres réseaux n’est pas en cause. Autrement dit, ce sont les appels seuls qui ne passent plus. Cependant, cela n’est pas sans handicaper les consommateurs. Il ne reste qu’à espérer que les techniciens sud africains trouveront au plus vite une solution à ce désagrément qui pourri le quotidien de nombre de béninois. Jusqu’à l’heure où nous mettons sous presse, la situation n’a pas changé.

Oswald S. DOSSEY

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