Dossier d’équipement de laboratoires à la Fast : Vaine cabale contre le ministre Abiola

Publié le par L'informateur

Il faut être  un sourd pour ne pas entendre et un aveugle pour ne pas voir les prouesses que réalise le professeur François Abiola depuis sa nomination à la tête du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Les problèmes du monde universitaire sont énormes et  ne datent pas  d’aujourd’hui. Ils ne peuvent qu’être résolus progressivement et par un homme qui maitrise les réalités universitaires et conjugue patience et  efficacité. Le professeur François Abiola rempli  à lui seul ces conditions et accompli  la  mission a lui confiée par le Chef de l’Etat. Il travaille à redonner à nos universités publiques leur valeur de référence de l’enseignement supérieur au Bénin. Malgré ces avancées,  des esprits malveillants s’en prennent à lui comme pour étouffer les efforts consentis à la tête du département  de l’enseignement supérieur pour redorer le blason  des  universités publiques. Une preuve palpable  de cet acharnement gratuit  des oiseaux de mauvais augure contre le ministre Abiola  est la sortie médiatique effectuée la semaine écoulée par un groupuscule  d’étudiants se réclamant  du Collectif des étudiants  en lutte pour le développement et la modernisation de l’Université  d’Abomey-Calavi.  A suivre de près le message véhiculé par ce collectif au cours de  sa  conférence de presse du week-end dernier, on  se demande pour qui  roulent   ces étudiants  qui   jettent  de discrédits sur les  efforts fournis par  l’équipe du  professeur Abiola. Sinon comment comprendre qu’au lieu de s’attarder sur  le problème  urgent de l’heure qu’est la dotation de nos  universités  publiques en amphithéâtres, un problème pris en charge d’ailleurs par le cabinet d’Abiola, ces étudiants  agitent un projet d’équipement de laboratoires à la Faculté des sciences et techniques (Fast) de l’Université d’Abomey-Calavi. Comment comprendre également qu’au moment certains des leurs se battent  pour gagner une place dans les amphis afin de mieux assimiler les cours délivrés par leurs professeurs, ces étudiants s’attardent sur  la viabilisation du site d’Adjara, la question d’attribution de cabines et  le paiement des allocations aux étudiants. Etant entendu que toutes ces doléances ne relèvent pas de la  seule compétence du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Tout porte à croire que ces étudiants  ne font  pas la part des choses pour ce qui est des réformes amorcées pour soulager les peines des acteurs  de l’Université d’Abomey-Calavi et universités sœurs. En déclarant : « Il s’agit bel et bien de 250 millions,  un projet initié par le ministre François Abiola dans l’objectif d’équiper les laboratoires à  la Fast.  Depuis bientôt deuil ans que ce projet  a été initié, nous n’avons  pas encore vu les traces de l’achat d’un seul microscope dans un des labos à la Fast à   l’université d’Abomey-Calavi. Nous sommes désolés de voir l’état  dans lequel  ce site  du centre universitaire d’Adjara se trouve aujourd’hui.  Deux paillotes ont été implantées dans la brousse entre les serpents sans un minimum d’accompagnement.  Il est à noter  que les deux paillottes séjournent depuis 3 ans et cela reste toujours inachevé. C’est triste de constater que c’est pour la première fois que jusqu’à cette date, les étudiants secourus ou boursiers ne sont pas encore programmés pour le paiement  »,  ces étudiants  semblent  ignorer   tout ce qui se fait pour donner le sourire aux pensionnaires  de nos universités publiques. Encore que la programmation des étudiants boursiers ou secourus ne relève pas de la compétence du ministre Françoise Abiola.

Parfait BOCO

Publié dans Actualité

Commenter cet article