Dérives dans la presse : La Haac veut sévir

Publié le par L'informateur

La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) a mis en garde, hier, les organes de presse contre les dérapages dans les médias au sujet de l’entretien de Boni Yayi.

La Haac invite les responsables d’organes de presse à mettre fin, sans délai, à ces dérapages. La Haac prendra ses responsabilités et suspendra les organes de presses coupables conformément à ses prérogatives, indique le premier rapport de la Haac.

Kinba Basséguéré a expliqué que des propos injurieux susceptible de mettre en péril la cohésion nation ont été diffusés et publiés dans les médias. La Haac a observé un silence. Mais le phénomène a pris de l’ampleur avec à la clé des « invectives » à n’en point finir.

Selon lui, les invectives ont pris place dans les médias avec en toile de fond des informations sans preuves. Les hommes de la plume et du micro écrivent des articles et font des émissions au mépris des règles déontologiques. Bon nombre d’animateurs de revue de presse et d’émission en langues nationales en rajoutent aux commentaires tendancieux.

La Haac promet d’infliger des sanctions à tous ceux qui vont fouler au pied les articles 2, 6 et autres du code de déontologie. Les organes de presse, qui vont violer ces articles, vont subir la rigueur de la loi. L’institution menace de les suspendre. Un nombre d’animateurs risquent de se voir interdits d’antenne.

L’institution de Théophile Nata ne voit pas d’un bon œil le traitement fait de l’entretien à polémique du président de la République. Beaucoup de médias ont relayé les propos injurieux des politiciens à l’encontre du chef de l’Etat.

Eu égard à cela, les conseillers de la Haac renvoient les acteurs des médias au respect du code de déontologie.

Aziz IMOROU

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