Départements de l’Atlantique et du Littoral : Les activités de l’Ong Sécurité Vie Humaine suspendue

Publié le par L'informateur

L’Organisation non gouvernementale Sécurité Vie Humaine n’est pas en règle vis-à-vis des lois en vigueur. Ses propres textes ne sont pas respectés et au niveau de la préfecture de Cotonou, elle n’est pas non plus en règle. Créée au début pour s’occuper de « l’étude des différents fléaux qui nuisent à l’épanouissement de l’homme et de son développement », Sécurité Vie Humaine, sur le terrain, s’est écartée de cet objectif primordial et s’occupe beaucoup plus de l’état civil alors que cela ne figure nulle part dans ses textes.

Depuis quelques années, cette Ong joue le rôle d’intermédiaire au service carte d’identité. C’est-à-dire qu’elle « aide » des demandeurs de la carte d’identité à l’avoir en un temps record. Mais depuis trois semaines, elle ne peut plus exercer cette activité. Il a été même interdit à ses responsables de mettre les pieds à la préfecture, dans ce cadre. Pour le préfet des départements de l’Atlantique et du Littoral et le Directeur départemental de la police nationale, aucune Ong n’a le droit d’exercer cette activité, de s’occuper de l’état civil, qui est du ressort de l’Etat. Plus est, à ce jour, Sécurité Vie Humaine n’a pas une existence légale, n’ayant pas de rapport d’activités et autres pièces à jour. C’est pourquoi, les responsables de l’organisation ont été d’abord priés de se mettre en règle. Ensuite, ils sont convoqués à une séance de travail avec le Ddpn lundi prochain à 10 h. Enfin, jusqu’à nouvel ordre, les activités de l’Ong sont suspendues. L’autorisation pourrait lui être retirée si elle ne se met pas dans le droit chemin. Ces mesures hardies sont prises pour éviter que cette Ong ne soit un Icc service bis. Car rien concernant la gestion de l’Etat civil ne figure dans les statuts de Sécurité Vie Humaine

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