Décision de justice qui pénalise les intérêts de Ouidah : Les populations appellent Boni Yayi au secours

Publié le par L'informateur

Les choses prennent une tournure dramatique à Ouidah. Que la justice donne raison à un camp contre un autre, c’est bien ce qui est normal. Mais ce qui est espéré est que la justice précise tout au moins ce sur quoi elle a rendu sa décision et surtout qu’elle prenne les dispositions nécessaires pour que les objets des décisions ne se modifient pas et ne changent pas dès qu’on passe des bureaux du palais de justice pour le bureau d’un huissier de justice en passant par le cercle des Dah.

C’est malheureusement ce contrôle qui n’a pas pu être fait pour les populations de Ouidah crient leur ras-le-bol. Mais tout passe comme le cri solitaire en provenance du désert sahélien. Personne ne dit rien. Les autres font la sourde oreille.

Si les populations n’arrivent pas à faire entendre leur voix, qu’en est-il des cris de détresses lancés par Me Patrick Tchiakpè, l’avocat des populations expropriées. Ce dernier est passé par les voies légales et officielles pour implorer la pitié des autorités locales et nationales. Le plus grand de ces actes est la lettre introduite au Chef de l’Etat pour qu’il vienne au secours des populations abandonnées à leur triste sort. Mais dans la même lignée que ces collaborateurs, Boni Yayi est resté insensible à ces nombreux appels.

Il faut cependant que chaque béninois s’imprègne du dossier et que les aides et assistances fusent de toute par pour retirer ses populations de la situation de précarité dans laquelle elle ses se trouve impliqué. Des exemples foisonnent cependant qui présente comment des personnes impliquées personnes qu’aucune expression impliquées.

Les exagérations

Au début des plaintes, les différends portaient sur une bande de 16 ha. Même la décision du tribunal ne met l’accent que sur ces 16 ha. Mais depuis que des notes sont parties aux populations, il leur est demandé de céder des parcelles qui finalement vont jusqu’à couvrir 3343 ha.

Il faudra rappeler que c’est depuis le 08 janvier 2001 que le tribunal a livré son verdict Au finish, il semble bien que c’est la volonté des acquéreurs de ne pas faire ce qu’exige la justice.

Claude ALOFA

Publié dans Société

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