Correction de la Lépi : Un processus qui rouvre les blessures du K.O

Publié le par L'informateur

Les différentes commissions que ce soit internationale et/ou nationale arrivent à la même conclusion : il faut revoir cette liste électorale permanente informatisée (Lépi). Une question qui met à nu les secrets du K.-O. ?

La classe politique est unanime. Toute tendance confondue, la liste électorale informatisée (Lépi) nécessite une correction. Les partis de la mouvance plurielle ont initié à cet effet un colloque. Les conclusions ont été envoyées à l’assemblée et au président de la République. On peut retenir en somme qu’il faut revoir le document de base servant au processus électoral.

Même son de cloche des experts internationaux de l’organisation internationale de la francophonie. Pis, ils n’ont pas eu à disposition cette liste électorale pour faire un travail de fond. Malgré ceci, leur conclusion invite la classe politique béninoise à revoir sa Lépi.

De fait, le problème ressort les réserves à la veille des élections. Apportant de ce fait, de l’eau au moulin des candidats qui en son temps ont accepté avec beaucoup de réserves le verdict des urnes des présidentielles de 2011.

Les détails sur cette liste aujourd’hui, apportent un jour nouveau sur les secrets du K.-O du docteur Thomas Boni Yayi. Bon, c’est du passé. La main tendue du président à l’endroit des uns et des autres pour  amorcer le développement du pays va dans ce sens.

L’avenir, c’est les élections municipales qui pointent à l’horizon 2013. Comment surmonter les écueils de la précipitation dans la confection de la liste électorale informatisée lors des présidentielles ?

Cette question se révèle comme un casse tête chinois pour le Benin. Elle met à rude épreuve notre démocratie. Car, s’il faut reporter les élections telles que le donnent  à croire les tractations des dernières heures, c’est que, d’un autre côté, on donne flanc à une prolongation du mandat des conseillers communaux. Il s’agit donc, une fois encore de faire des concessions “ pour ne pas dire de faire entorse à la constitution“. Pourtant, par ces temps  de réformes qui patinent, Dieu seul sait que les béninois ont besoin de certitude.

Oswald S. DOSSEY

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