Cité dans une affaire de drogue en France : Galiou Soglo menace toujours d’assigner les auteurs en justice

Publié le par L'informateur

L’ex-ministre de la culture de Boni Yayi a démenti, hier sur Golfe Tv, la rumeur selon laquelle il est arrêté en France pour trafic de drogue. Galiou Soglo promet de faire payer  le prix  à ses détracteurs.

Le fils «rebelle» des Soglo est rentré au bercail. Cité dans une sale affaire de cocaïne à Paris, il a menacé d’assigner les auteurs de ces allégations «mensongères» en justice. Très fâché, Galiou Soglo refuse d’accepter les excuses atténuantes des «imposteurs» qui ont terni l’image de sa famille.

«Je suis là. Je suis dans les  locaux de Golfe Tv. Je suis au Bénin. J’ai saisi déjà mes avocats au Bénin et en France. J’irai jusqu’au bout. Je n’accepterai jamais des excuses. Cette affaire est trop grave. Une  telle calomnie ne restera pas sans suite. Je suis un homme blessé. Je témoigne mes affections pour tous ceux qui m’ont soutenu dans ces moments difficiles en particulier la famille Soglo», a déclaré l’ancien ministre de la culture Galiou Soglo.

Mais qu’est-ce qui a mis l’ex-ministre des sports en colère ? Une folle rumeur a fait, entre temps, le tour du Bénin pour ne pas dire le tour du monde. Une fausse information selon laquelle Galiou Soglo est mis aux arrêts en France pour trafic de drogue, précisément la cocaïne. Il est arrêté, dit-on, à sa descente d’avion  à Paris avec une valisette contenant des stupéfiants. Il a été dit qu’il séjourne dans une prison parisienne depuis des semaines. Les tentatives du gouvernement béninois  pour la  libération  du «trafiquant», précise-t-on, sont restées infructueuses.

Comme une traînée de poudre, la «nouvelle» a fait le tour des quatre coins du monde. Ces allégations ont touché le chef de l’Etat béninois  pour qui l’ex-ministre de la culture serait, dit-on, en mission dans l’Hexagone. Profitant d’une sortie médiatique, Boni Yayi a traité les journalistes de «charognards» d’«écrivaillons» à la face du monde. Idem pour l’ancien président de la République Nicéphore Soglo, père de Galiou, qui a menacé de traquer tous les auteurs de ces accusations sans fondement.

Sur ce, les auteurs sont revenus, en tout cas, à la charge pour démentir la «nouvelle» sans autre forme de procès. Ils affirment que les sources, qui leur donnent des informations crédibles, les ont induits en erreurs. Ils ont fait leur mea culpa.  Mieux, les auteurs des déclarations ont présenté leurs sincères excuses à Galiou Soglo et sa famille. Mais l’intéressé refuse d’accepter les excuses atténuantes à lui présentées.

Aziz IMOROU

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