Après le ralliement du président de Marche au bloc Un : Menace sur la sécurité de Félix Dansou Dossa

Publié le par L'informateur

« Grand est l’offenseur, aussi grande est l’offense », dit l’adage. Le ralliement du parti de Dansou Dossa au groupe politique l’Union fait la Nation, résolument engagé dans la dynamique de l’alternance en 2011, fait mal. Cela fait tellement mal à des gens qui, au-delà des ressentiments légitimes que peuvent exprimer en de pareilles circonstances des adversaires politiques, veulent pousser le bouchon loin. Il se concocte de vils et malsains plans contre le président du parti Marche dont le péché de lèse-majesté est d’avoir opéré un choix autre que le yayisme débordant et redondant du moment. En effet, suite à l’activisme de Dansou Dossa aux côtés de l’Un depuis sa déclaration d’adhésion au vaste mouvement qui ambitionne de porter Adrien Houngbédji au pouvoir en 2011, l’insomnie a gagné le rang de ses adversaires politiques. Il a été organisé récemment un huis-clos pour décider de la stratégie à mettre en œuvre pour lui rendre la monnaie de cet affront politique infligé à la mouvance au pouvoir. Au cours de cette rencontre, des esprits malins sont allés jusqu’à proposer l’atteinte à l’intégrité physique de l’homme. Mais sur le principe, tous les participants n’ont pas pu accorder leur violon. Des voix se sont levées dans la salle de réunion pour dire que si Dansou Dossa a rejoint l’opposition, c’est du fait des ouvriers de dernière heure de la mouvance qui n’ont pas su le ménager, du fait des pseudos cauris qui l’ont repoussé, tel un malfrat ou un pestiféré,  jusqu’à son dernier retranchement. Ils se sont désolidarisés de ce plan machiavélique et de fil en aiguille, la nouvelle fut portée au wanted du moment. « M. Dansou, les gens te cherchent. Prenez dorénavant toutes vos dispositions sécuritaires… ». Voilà un extrait du message à lui passé par un des participants à cette réunion de malheur.

Il est important de tirer sur la sonnette d’alarme afin de décourager d’une part ces abjects projets qui relèvent de l’imagination de politiciens rétrogrades qui oublient qu’en dépit de nos divergences politiques, en dépit de nos différences de chapelles politiques, nous sommes tous fils et filles d’une même et unique Nation, le Bénin ; et d’autre part, pour ne point être désagréablement surpris par des disparitions d’être humain  comme c’est le cas avec Pierre Urbain Dangnivo, resté introuvable jusqu’à ce jour.

Ignace SOGLO

Publié dans Actualité

Commenter cet article