A propos de la trêve sociale : Les raisons du refus des syndicats

Publié le par L'informateur

Pour dérouler correctement son programme de société, le Chef de l’Etat a sollicité une nouvelle  trêve sociale auprès des travailleurs. Cette doléance figure en bonne place dans le contenu des  négociations entre le gouvernement et les organisations syndicales pour le dégel de la crise dans l’administration. Mais elle n’est pas acceptée  par les travailleurs qui estiment que les conditions ne sont pas remplies pour son accord. Les Agents de l’Etat considèrent que la trêve sociale est une préoccupation très sensible qui mérite des  réflexions très approfondies. Ils tirent la conclusion que cette doléance ne peut être étudiée dans la précipitation. Ils soulignent aussi que cette préoccupation ne peut être étudiée dans les conditions sociales actuelles caractérisées par la militarisation de l’administration et l’appel au haut commandement militaire et têtes couronnées pour régler les problèmes qui engagent les travailleurs.  « Le gouvernement a insisté qu’on décrète une trêve sociale. Nous autres avons estimé que la trêve sociale se négocie  dans des conditions d’apaisement. La trêve sociale ne  se négocie dans des conditions d’appel au haut commandement militaire et dans des conditions d’appel aux féticheurs, aux têtes couronnées pour vilipender les travailleurs. Donc nous avons estimé que cela  doit faire objet  d’une préoccupation après », déclare Pascal Todjinou, Secrétaire général de la Cgtb. 

Les syndicats n’entendent pas accorder une trêve sociale au gouvernement,  si certaines conditions ne sont réunies. Ils exigent la démilitarisation de l’administration et le renoncement de l’armée au et des têtes couronnées au règlement des  problèmes qui engagent les travailleurs.

Parfait BOCO

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